Le PUR projeté a un avantage sur le planning : il ne demande pas de séchage long, contrairement à une chape. Le délai entre les deux tient surtout aux étapes intermédiaires.
La mousse s'expanse en quelques secondes et durcit en moins de 24 heures, comme l'indique notre page isolation thermique. Pendant ce temps, on évite de marcher dessus pour ne pas l'écraser. Le principe de la projection est décrit dans la fiche PUR projeté.
Projetée, la mousse forme une surface légèrement bosselée. Elle est poncée à la hauteur prévue pour offrir une base plane, indispensable à une chape d'épaisseur régulière. Un film de séparation est ensuite posé avant de couler, pour que la laitance ne colle pas à l'isolant.
Une fois ces étapes faites, rien n'oblige à attendre davantage. Le délai réel dépend du planning : disponibilité de l'équipe de chape, pose éventuelle des tubes de chauffage par le sol, réception des niveaux. Le déroulé complet est dans notre article sur la pose d'une chape.
Thermiquement, presque pas : la chaleur ne fuit pas entre deux pièces chauffées. À l'étage, c'est l'isolation acoustique contre les bruits d'impact qui compte, sauf au-dessus d'un espace non chauffé.
On part du niveau du sol fini imposé par les seuils et les pièces voisines, on mesure jusqu'au point le plus haut de la dalle, puis on retire le revêtement et la chape : le reste est la place pour l'isolant.